Nous avons tous tendances quand rien ne va comme nous le souhaitons à nous croire les plus malheureux au monde. Regardons bien ce que nous avons, ce que nous pouvons vivre ou faire alors que tant d'autres ne le peuvent pas ou ne le peuvent plus. Essayons un instant de nous mettre à leur place et nous prendrons alors que conscience que tout ne vas pas si mal comme le dit ce texte que j'ai tiré du livre de Nicole CHAREST - Petites douceurs pour le coeur - tome II.

271713_262733101_140644_H184511_L"Avez vous remarqué qu'on parle généralement du bonheur au passé ou au futur mais rarement au présent ?

Il suffit que nous jettions un regard sur notre enfance, sur notre jeunesse, sur nos premières années de vie conjugale, enfin sur ce qui n'est plus, pour que nous fassions l'aveu que nous avons déjà été heureux, que nous avons même connu des moments de grand bonheur.

Et quand nous songeons à l'avenir, c'est généralement pour édifier l'espoir d'autres bonheurs, des bonheurs différents, mais plus grands si possible que ceux déjà goûtés. Car, au fond, nous croyons toujours ne pas avoir obtenu de la vie notre part légitime de bonheur. Nous en exigeons beaucoup plus.

Le présent ? Il ne signifie que pour nous des déboires, malheurs, fatigues, ennuis et tout ce que l'on voudra, sauf le bonheur. Il existe le bonheur, mais seulement chez les autres, chez les gens d'en face, par exemple, ou encore chez le voisin d'à côté. Un vrai paradis sur terre pour certains, tandis que nous ...

Tandis que nous, aveuglés par notre égoïsme, nous refusons de reconnaitre le bonheur qui nous échoit quotidiennement. Si seulement nous nous donnions la peine de ne pas augmenter l'importance ou la gravité des petits chagrins, des petites souffrances ou des petites contrariétés enveloppant toujours le vrai bonheur...

Si, un matin, nous nous croyons vraiment malheureux, allons donc jeter un coup d'oeil dans les salles d'urgence ou de consultations externes des hôpitaux.

Pour quelques instants, mettons nous dans la peau de ceux qui attendent pour subir une intervention chirurgicale dont l'issue reste douteuse, de ceux qui savent leur fin de vie si proche. Pour quelques instants, pensons au sort des personnes handicapées, de ceux qui ne peuvent se déplacer qu'assis en fauteuil roulant, ceux qui sont sourds, muets ou aveugles. Pour quelques instants, mettons nous dans la peau de ceux qui n'ont rien, sans abri, sans famille, connaissant, la faim, le froid, la maladie, la solitude, l'abandon, la guerre, la haine ... Peut être admettrons nous alors que nous sommes heureux et mêmes favorisés."

 

 

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